04 78 59 66 71

La permanence téléphonique

Restons en contact

Nos emails sont relevés au quotidien

Inscrivez-vous aux activités

GoAsso : la plateforme pour gérer votre adhésion à la MJC

Photographe Vivian Maier

AVM1953W00034-03-MC


Photographe Vivian Maier

La découverte d’un chineur a sorti de l’anonymat cette photographe de génie. Mais la vie de l’Américaine Vivian Maier (1926-2009) reste en grande partie une énigme.

Pour illustrer à moindres frais un ouvrage sur Portage Park, un quartier de Chicago, John Maloof, 25 ans, chine, court les ventes en quête de photos d’époque. Et finit par mettre une enchère de 400 dollars sur quelques cartons. Adjugé !

Il y a là trente mille négatifs, des rouleaux de pellicule par dizaines, à peine quelques tirages réalisés dans les années 1950-1960. Mais pas une seule photo de Portage Park. Les images, en noir et blanc, retiennent pourtant son attention. Parce qu’elles sont belles, inhabituelles, composées à la perfection. Il comprend d’emblée qu’il tient là quelque chose d’important. Des images dont il faut percer le mystère. Pas facile. Il mettra presque un an à trouver, au détour d’une enveloppe abandonnée dans l’un des cartons, le nom de leur auteur : Vivian Maier.

C’est à New York que Vivian Maier a vu le jour, le 1er février 1926, d’un père autrichien et d’une mère française. L’enfant et sa mère restent aux Etats-Unis jusqu’au début des années 1930. On perd ensuite leur trace pour les retrouver le 1er août 1938 à bord du Normandie, qui s’apprête à relier Le Havre à New York. Et puis plus rien, jusqu’en 1951, date à laquelle Vivian revient à Manhattan après deux ans et demi passés en France. Avant de s’installer en 1956 à Chicago, où elle commence une longue carrière… de bonne d’enfants, un appareil photo (Rolleiflex) toujours pendu à son cou. Car Vivian Maier passe ses journées à photographier Chicago. Seule. Ceux qui l’ont croisée ne lui connaissent aucun ami. Aucune famille.

Ses images d’enfants saisis en plein jeu dans les rues de la ville rappellent, celles de sa contemporaine Helen Levitt (1913-2009), figure majeure de la « street photography », versant américain de la photographie humaniste française. Elle est pleine de tendresse envers les Afro-Américains, mais aussi implacable avec les riches que le sera Diane Arbus (1923-1971). On pense également à Weegee (1899-1968). Et à Robert Frank – le premier à oser des cadrages inattendus ou des images floues en 1958, dans son livre Les Américains.

Son travail circule aujourd’hui dans le monde entier. Encore récemment, le musée de l’Ancien Evêché à Grenoble montrait une magnifique sélection de ses photos. Mais la conférence prévue à son sujet, à la MJC le 7 avril n’aura pas lieu !

C. MATHIEU. D’après un article de Télérama par Yasmine Youssi, publié le 29/04/2011.

A voir : A la recherche de Vivian Maier, DVD par John Maloof et Charlie Siskel, 2014




















































Envoyez un Email

Partager sur facebook
Partager sur google
Partager sur twitter
Partager sur whatsapp

Scène Marcel Achard


Studio d’Enregistrement


La costumerie


Mascarille


Randonnée


Espace Exposition


Espace Multimédia


Galerie Photo


Aide aux associations

Rechercher dans le site

Adhérer à la MJC

>Téléchargez le formulaire d’adhesion

Newsletter

Consultez​

>Plaquette de saison


>Plaquette Culturelle


Votre MJC

>Rapport de Assemblée Générale 2018

>Les statuts

>Livret de l’Adhérent

>Règlement intérieur

Nous trouver

MJC Sainte-Foy-lès-Lyon
112 avenue Maréchal Foch
69110 Sainte-Foy-lès-Lyon
Tél. 04 78 59 66 71

Partenaires












Rejoignez nous!


Facebook


Twitter


Google-plus


Youtube

Partage:

Partager sur facebook
Facebook
Partager sur twitter
Twitter
Partager sur pinterest
Pinterest
Partager sur whatsapp
WhatsApp
On Key

Posts liés